Simulation en 3D : la France posée sur une colonne de dette à sa propre forme, un puits creusé en son centre, des convois de camions circulant entre les bâtiments publics et un port.
LE CHANTIERla dette publique en activité
IMPÔTS48 000 €/s
DÉPENSES53 000 €/s
DÉFICIT~5 000 €/s
INTÉRÊTS2 347 €/s
1 CAMION = 250 000 € · 1 WAGONNET = 100 000 € · 1 CARGO = 250 000 €

La dette de la France en temps réel

DETTE PUBLIQUE DE LA FRANCE · EN CE MOMENT
3 536 100 000 000
le puits se creuse de 6 018 € par seconde
estimation · base INSEE T1 2026 + glissement annuel · méthode
le déficit (~5 000 €/s) est le solde de l'année ; la dette progresse de 6 018 €/s, l'écart s'explique
IMPÔTS · ~48 000 €/s DÉPENSES · ~53 000 €/s
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CHARGEMENT DE LA SIMULATION

Les chiffres en direct

Votre part, par habitant 51 187 € dette totale divisée par 69,1 millions d'habitants
Prochaine adjudication prochain lundi · 14 h 50 bons du Trésor, chaque lundi à 14 h 50
Prochain palier à la prochaine centaine de milliards projection au rythme constaté
Prochain relevé INSEE 29 sept. · 08 h 45 comptes du deuxième trimestre 2026
JOURNAL DU CHANTIER ● EN DIRECT

    Combien la France doit-elle exactement, et d'où vient ce compteur

    La dette publique de la France s'élève à 3 536,1 milliards d'euros au 31 mars 2026, soit 117,5 % du produit intérieur brut. C'est le chiffre publié par l'INSEE le 25 juin 2026, et c'est le point de départ exact du compteur en haut de cette page.

    Ce montant est celui de la dette au sens de Maastricht, la définition européenne qui permet de comparer les pays entre eux. Elle additionne les engagements de l'ensemble des administrations publiques, et pas seulement ceux de l'État : les organismes divers d'administration centrale, les collectivités territoriales et les administrations de sécurité sociale y figurent aussi. C'est une dette brute : on ne retranche pas les actifs que détiennent ces administrations. Elle est consolidée : les sommes que les administrations se doivent entre elles sont annulées, pour éviter de compter deux fois le même euro.

    Pourquoi un compteur, et comment celui-ci est calculé

    L'INSEE publie la dette une fois par trimestre. Entre deux publications, personne ne connaît le montant à la seconde près : il n'existe aucun capteur branché sur le Trésor. Tout compteur de dette est donc une extrapolation, et la seule question qui vaille est de savoir laquelle.

    Celui-ci applique une règle unique, énoncée sans détour : il part du dernier montant officiel et lui ajoute le rythme moyen constaté sur les douze mois précédents.

    Point de départ3 536,1 Md€ au 31 mars 2026 (INSEE)
    Progression sur douze mois+ 189,8 Md€ entre le T1 2025 et le T1 2026
    Soit par seconde189,8 Md€ ÷ 31 536 000 s = 6 018 €
    Remise à zéroà chaque publication trimestrielle de l'INSEE

    Cette méthode a une conséquence qu'il faut assumer : le compteur est faux entre deux publications, comme tous les compteurs de dette. Il indique une tendance, pas une mesure. Sa valeur est d'être rebasé sur la donnée officielle dès qu'elle paraît, et de dire lequel des deux chiffres il affiche.

    Le choix du glissement annuel plutôt que du déficit prévisionnel n'est pas neutre. Le déficit voté en loi de finances est une prévision, révisée plusieurs fois par an ; le glissement annuel est une donnée constatée. Un compteur calé sur une prévision se trompe dans le sens de la prévision. C'est ce qui explique l'écart considérable entre les compteurs de dette accessibles en ligne, dont les rythmes vont du simple au quadruple sans que la méthode soit toujours indiquée.

    Pourquoi la dette progresse plus vite que le déficit

    La page affiche deux rythmes différents, et l'écart entre les deux n'a rien d'une erreur. Le compteur retient une progression de 189,8 Md€ sur douze mois, quand la légende de la simulation situe le déficit autour de 5 000 € par seconde, soit environ 157 Md€ sur un an. Les deux grandeurs ne mesurent pas la même chose. Le déficit est un solde comptable : la différence entre ce que les administrations encaissent et ce qu'elles dépensent sur l'exercice. La dette enregistre en plus les mouvements de trésorerie de l'État, qui ne sont pas des dépenses : variation du compte du Trésor, primes et décotes constatées à l'émission des titres, reprises de dettes d'autres organismes, écarts de valorisation. La comptabilité nationale regroupe ces éléments sous le nom d'ajustement dette-déficit, et ce sont eux qui expliquent les quelque 32 Md€ séparant les deux chiffres.

    Ce que la simulation représente

    La scène en haut de page n'est pas une illustration : chaque objet y transporte un montant. Un camion vaut 250 000 € d'impôts encaissés ou de dépenses engagées, un convoi doré 100 000 € empruntés, un cargo 250 000 € d'intérêts versés à un créancier. Leur cadence de départ est calculée sur les débits réels, ce qui explique la densité de la circulation à l'écran. Le puits, lui, ne produit pas d'argent : il mesure. Sa profondeur est celle de la dette, et ses parois sont datées année par année depuis 1978.

    Combien la dette représente-t-elle par habitant

    51 187 € par habitant au 31 mars 2026 · 3 536,1 Md€ ÷ 69,1 millions d'habitants

    C'est le chiffre que reprennent la plupart des compteurs, et c'est aussi le plus mal compris. Cette somme n'est due par personne. Elle ne figure sur aucun avis d'imposition, elle n'est pas exigible, et elle ne sera jamais réclamée à un ménage. C'est une division, rien de plus : un stock rapporté à une population, pour donner un ordre de grandeur.

    La dette est portée par les administrations publiques, pas par les habitants. Ce que les ménages financent, ce sont les intérêts, par l'impôt, à hauteur d'environ 1 071 € par habitant et par an au rythme actuel de la charge de la dette. C'est ce montant-là, et non les 51 187 €, qui pèse réellement chaque année sur le budget.

    Le calcul par habitant a malgré tout un intérêt : il neutralise l'effet de la population quand on compare deux époques ou deux pays. Rapportée à chaque Français, la dette a été multipliée par plus de vingt depuis 1978, alors que la population n'a augmenté que d'un quart sur la même période.

    Le compteur en haut de page actualise ce montant en continu. L'écart avec les 51 187 € ci-dessus correspond à ce qui s'est ajouté depuis le 31 mars 2026.

    À qui la France doit-elle cet argent

    La dette n'est pas due à une institution, ni à un pays. Elle est due aux porteurs de titres : quiconque a acheté une obligation émise par l'État français, et la détient aujourd'hui.

    L'État emprunte en émettant des titres standardisés, principalement des OAT, les obligations assimilables du Trésor, dont la durée va de deux à cinquante ans. Ces titres s'échangent ensuite librement, ce qui veut dire que la liste des créanciers change en permanence, sans que l'État ait son mot à dire. Il connaît le montant qu'il doit et les dates auxquelles il doit payer ; il ne choisit pas qui détient ses titres.

    La répartition

    Non-résidents ~53 %
    Résidents français ~47 %

    Environ 53 % de la dette négociable de l'État est détenue hors de France, selon la Banque de France : fonds de pension, compagnies d'assurance, banques centrales étrangères et gestionnaires d'actifs internationaux. Cette part est élevée, mais elle est aussi le signe d'une dette qui trouve preneur sans difficulté : un titre français s'achète et se revend facilement, ce qui en fait un placement de réserve pour beaucoup d'investisseurs institutionnels.

    Le reste est détenu en France, essentiellement par les assureurs, qui adossent les contrats d'assurance-vie à des obligations d'État, et par les banques. S'y ajoute la part logée à l'Eurosystème, héritée des programmes d'achats de titres de la Banque centrale européenne : ces titres sont détenus par la Banque de France pour le compte du système européen de banques centrales.

    La statistique de détention porte sur la dette négociable de l'État, qui est le périmètre suivi par la Banque de France. Elle ne recouvre donc pas exactement le total Maastricht affiché par le compteur, qui inclut aussi les collectivités et la Sécurité sociale.

    Ce que la dette coûte chaque année

    Le stock de dette ne se rembourse pas : il se refinance. Ce qui pèse sur le budget, année après année, ce sont les intérêts.

    ~74 Md€ charge de la dette en 2026, soit environ 2 347 € par seconde

    Cette charge est l'un des tout premiers postes de dépense de l'État. Elle a la particularité d'être largement subie : elle découle d'engagements pris les années précédentes, et aucune décision budgétaire ne peut la réduire à court terme.

    Pourquoi elle augmente alors que la dette progresse lentement

    Un mécanisme explique l'essentiel : le renouvellement du stock. Chaque année, une fraction de la dette arrive à échéance et doit être réémise aux conditions du moment. Tant que les taux d'émission restent supérieurs à ceux des titres qu'ils remplacent, la charge d'intérêts monte, même si l'encours reste stable. La décennie de taux très bas qui s'est achevée a laissé un stock d'emprunts bon marché ; leur remplacement progressif est ce qui alimente la hausse de la charge.

    Deux autres facteurs interviennent. Les obligations indexées sur l'inflation, qui représentent une part minoritaire mais réelle de la dette, voient leur coût varier avec les prix. Et la notation financière, attribuée par les agences, influence le taux auquel les investisseurs acceptent de prêter : une dégradation ne déclenche aucun remboursement anticipé, mais elle peut renchérir les émissions futures.

    Ce que signifie l'écart de taux avec l'Allemagne

    Les commentaires financiers citent souvent l'écart entre le taux français à dix ans et son équivalent allemand. Cet écart mesure le supplément de rémunération demandé pour prêter à la France plutôt qu'à l'Allemagne. Il se lit comme un thermomètre de la confiance des marchés, à trois précautions près : il varie tous les jours, il concerne uniquement les emprunts nouveaux, et il ne s'applique qu'à la fraction du stock effectivement réémise dans l'année.

    Comment la France emprunte, concrètement

    L'État n'emprunte pas auprès d'une banque. Il vend des titres aux enchères, à dates fixes annoncées un an à l'avance, par l'intermédiaire de l'Agence France Trésor.

    L'AFT est le service à compétence nationale chargé de la gestion de la dette et de la trésorerie de l'État. Son calendrier est public, et sa régularité fait partie de la mécanique : les investisseurs savent des mois à l'avance quand ils pourront acheter, ce qui limite la prime qu'ils réclament.

    Chaque lundi, à 14 h 50
    Adjudication de BTF, les bons du Trésor à taux fixe et intérêts précomptés. Ce sont des titres courts, de trois mois à un an, qui servent à gérer la trésorerie au jour le jour plutôt qu'à financer le déficit.
    Le premier jeudi de chaque mois
    Adjudication d'OAT à long terme, de huit à cinquante ans. C'est là que se joue le financement de fond : ces titres constituent l'essentiel de la dette négociable.
    Le principe de l'adjudication
    Les banques habilitées, appelées spécialistes en valeurs du Trésor, transmettent des offres chiffrées. L'AFT retient les meilleures jusqu'à atteindre le montant recherché. Le taux n'est donc pas fixé par l'État : il sort de la confrontation des offres.
    Le refinancement
    L'essentiel du programme d'émission annuel ne finance pas de dépenses nouvelles : il rembourse les titres qui arrivent à échéance. C'est ce qui explique qu'un État puisse emprunter des centaines de milliards par an sans que sa dette augmente d'autant.

    Dans la simulation, ces rendez-vous sont réels : le compte à rebours de la prochaine adjudication suit le calendrier effectif de l'AFT, et le cargo qui accoste au port représente le produit d'une émission.

    Dette et PIB : ce que mesure vraiment le ratio

    Le ratio dette sur PIB s'établit à 117,5 %. Il rapporte un stock, accumulé sur cinquante ans, à un flux annuel, la richesse produite en un an. Les deux grandeurs n'ont pas la même nature, et c'est ce qui rend le ratio à la fois utile et facile à surinterpréter.

    Utile, parce qu'il neutralise l'inflation et la taille de l'économie : il permet de comparer la France de 1980 à celle d'aujourd'hui, et la France à ses voisins. Trompeur, parce que dire que la dette « dépasse une année de richesse nationale » n'a aucune portée pratique : la dette n'est pas exigible en une fois, et le PIB n'est pas un revenu disponible pour la rembourser.

    Le seuil des 60 % et ce qu'il est devenu

    Le traité de Maastricht a fixé en 1992 une valeur de référence de 60 % du PIB. Ce seuil n'a pas été calculé sur une théorie économique : il correspondait à la moyenne européenne du moment. La France l'a franchi durablement au début des années 2000, et la quasi-totalité des grands pays de la zone euro s'en est écartée depuis. Il reste inscrit dans les textes européens, mais les règles budgétaires ont été refondues autour d'une trajectoire de dépenses plutôt que d'un niveau de dette à atteindre.

    Un demi-siècle de progression

    La dette française représentait environ 20 % du PIB à la fin des années 1970. Sa progression n'a rien de linéaire : elle procède par paliers, et chaque palier correspond à un choc encaissé par le budget. La récession du début des années 1990, la crise financière de 2008 et l'épidémie de 2020 ont chacune produit un décrochage net, jamais rattrapé ensuite. L'année 2020 reste la plus lourde jamais enregistrée, avec près de 280 milliards d'euros ajoutés en douze mois.

    Entre ces chocs, le stock ne diminue pas : il continue de croître, simplement moins vite. Le dernier budget voté en excédent est celui de 1974, ce qui signifie que chaque exercice depuis 1975 a ajouté sa part au total.

    Les parois du puits, dans la simulation, portent ces années : chaque strate est datée, et son épaisseur correspond à ce qui a été ajouté cette année-là. La strate 2020 est la plus épaisse de toute la colonne.

    Questions fréquentes

    À combien s'élève la dette de la France en 2026 ?

    La dette publique française s'établit à 3 536,1 milliards d'euros au 31 mars 2026, soit 117,5 % du produit intérieur brut, selon l'INSEE. Ce montant couvre toutes les administrations publiques : l'État, les organismes divers d'administration centrale, les collectivités locales et la Sécurité sociale. Le compteur de cette page part de ce chiffre officiel et l'extrapole au rythme observé sur les douze derniers mois.

    Combien la dette représente-t-elle par habitant ?

    Rapportée aux 69,1 millions d'habitants, la dette publique représente environ 51 200 euros par personne au 31 mars 2026. Ce montant est une division, pas une créance : aucun ménage ne doit cette somme à titre personnel, et elle n'est pas exigible. C'est un ordre de grandeur qui sert à comparer la dette au poids de la population.

    Qui détient la dette de la France ?

    Environ 53 % de la dette négociable de l'État est détenue par des non-résidents, selon la Banque de France : fonds de pension, assureurs, banques centrales et gestionnaires d'actifs étrangers. Le reste se partage entre les assureurs français, les banques françaises et l'Eurosystème, qui détient une part importante héritée des programmes d'achats de la Banque centrale européenne. Aucun créancier ne peut exiger un remboursement anticipé : les titres ont des échéances fixées à l'émission.

    La France peut-elle faire faillite ?

    Un État ne fait pas faillite au sens d'une entreprise : il n'existe pas de procédure de liquidation applicable à un pays. Le risque réel est le défaut de paiement, c'est-à-dire l'incapacité à honorer une échéance. La France n'en est pas là : elle emprunte chaque semaine sur les marchés, ses adjudications trouvent preneur, et elle emprunte en euros, une monnaie qu'elle n'a pas à acheter à l'étranger. Le point de vigilance porté par la Cour des comptes et la Banque de France n'est pas la faillite, mais la charge de la dette, qui progresse avec les taux.

    Combien coûtent les intérêts de la dette chaque année ?

    La charge de la dette représente environ 74 milliards d'euros en 2026, soit près de 2 350 euros par seconde. C'est l'un des tout premiers postes du budget de l'État. Cette charge augmente mécaniquement quand les emprunts anciens, souscrits à taux bas, sont remplacés par des emprunts nouveaux à taux plus élevés.

    Quelle est la différence entre la dette et le déficit ?

    Le déficit est un flux annuel : l'écart entre ce que les administrations encaissent et ce qu'elles dépensent sur une année. La dette est un stock : l'accumulation de tous les déficits passés, moins ce qui a été remboursé. Un déficit qui diminue fait donc toujours monter la dette, simplement moins vite. La dette ne baisse que si les administrations dégagent un excédent.

    Que signifie « dette au sens de Maastricht » ?

    C'est la définition européenne commune, qui rend les pays comparables entre eux. Elle mesure la dette brute consolidée de toutes les administrations publiques, en valeur nominale. Brute : on ne déduit pas les actifs détenus par l'État. Consolidée : les dettes que les administrations se doivent entre elles sont annulées. C'est ce chiffre qui sert de référence à l'INSEE, à Eurostat et à ce compteur.

    Pourquoi la dette augmente-t-elle sans arrêt ?

    Parce que les administrations publiques dépensent chaque année davantage qu'elles n'encaissent, et ce sans interruption depuis 1975, le budget de 1974 ayant été le dernier voté en excédent. Chaque année de déficit ajoute son montant au stock existant. S'y ajoute un effet mécanique : les intérêts de la dette sont eux-mêmes financés par de la dette nouvelle tant que le budget reste déficitaire.

    À quelle vitesse la dette augmente-t-elle par seconde ?

    Environ 6 018 euros par seconde, soit à peu près 520 millions d'euros par jour. Ce rythme est calculé sur le glissement annuel constaté entre le premier trimestre 2025 et le premier trimestre 2026, soit environ 190 milliards d'euros sur douze mois. C'est une moyenne lissée : la dette réelle progresse par à-coups, au rythme des émissions de titres.

    La France a-t-elle déjà remboursé sa dette ?

    La France rembourse en permanence : chaque titre arrivé à échéance est payé à son détenteur, pour des centaines de milliards d'euros chaque année. Mais elle les remplace aussitôt par de nouveaux emprunts, une pratique appelée refinancement. Le stock ne diminue donc pas. Rapportée au PIB, en revanche, la dette a reculé récemment : le ratio est passé de 114,9 % en 2020 à 109,5 % en 2023, soit trois années consécutives de baisse et 5,4 points de moins. Cette détente n'a pas duré, le ratio étant remonté à 112,6 % en 2024 puis à 115,6 % en 2025.

    D'où viennent ces chiffres

    Aucune donnée de cette page n'est estimée à la main. Chaque chiffre provient d'une publication officielle, citée ci-dessous, et le compteur est rebasé à chaque parution.

    • INSEE - dette trimestrielle au sens de Maastricht Montant de référence du compteur : 3 536,1 Md€ au 31 mars 2026, publié le 25 juin 2026. Prochaine parution le 29 septembre 2026 à 08 h 45, pour le deuxième trimestre.
    • INSEE - ratio dette sur PIB Série du ratio trimestriel, source du 117,5 % cité sur cette page.
    • Agence France Trésor Calendrier des adjudications, encours de la dette négociable et structure de détention. Source des rendez-vous du lundi et du premier jeudi du mois.
    • Banque de France Répartition des détenteurs de la dette négociable de l'État, dont la part détenue par les non-résidents.
    • Eurostat - dette publique trimestrielle Série harmonisée européenne depuis 1994, utilisée pour la profondeur historique et les comparaisons entre pays.

    Ce que cette page ne prétend pas faire

    Le compteur affiche une extrapolation, pas une mesure. La série historique des strates est reconstituée à partir des publications annuelles et arrondie. Les débits par seconde (impôts, dépenses, intérêts) sont des ordres de grandeur dérivés de la loi de finances, destinés à donner une échelle, pas à servir de référence comptable. Les montants exacts, à la date d'arrêté, sont ceux des sources ci-dessus.

    C'est aussi pour cela que deux compteurs de dette n'affichent presque jamais le même chiffre : un relevé daté montre jusqu'à 50 milliards d'euros d'écart entre deux d'entre eux, et la cause tient à la base de départ plus qu'au calcul.